Belgique - Slovénie (2-0) ou l’histoire de l’hymne. Les Slovènes ont du entendre l’hymne de la Slovaquie en début de match avant de voir l’erreur réparée au début de la seconde période. L’erreur est venue du speaker de Genk selon Jean-Marie Philips. (Mr c'est pas moi c'est l'autre)
Jean-Marie Philips : « Le speaker de Genk en est responsable. Le matin, lors de la réunion, les Slovènes avaient proposé de lui donner leur CD. Mais le speaker a refusé. Il disait qu'il disposait de tout ce qu'il lui fallait. Personne ne se doutait qu'une erreur avait été commise, puisqu'on ne connaît pas leur mélodie » explique-t-il dans HNB et dans la DH les Sports.
Il reprend : « Les Slovènes pensaient que la Brabançonne passait avant leur hymne. Mais lorsque le second chant fut celui de la Belgique, leur président est venu me trouver. C'est par après que j'ai compris que le speaker avait poussé sur le bouton 19 au lieu du 20 ».
Erik Gerits : « L'Union belge nous a donné un CD et a indiqué que l'hymne slovène était le numéro 19 » explique le directeur organisation de Genk : « Le speaker ne s'est pas posé de question. Le brave homme ne connaît rien au football, ni aux hymnes nationaux ».
Rudi Zavrl : « J'étais très fâché, en début de match. Je ne comprenais pas comment une chose pareille pouvait se passer dans un pays civilisé comme la Belgique. Mais j'ai très apprécié le geste des Belges à la mi-temps. En ce qui me concerne, l'affaire est close. On ne va pas en faire une affaire diplomatique » explique le président slovène.